Les différents types de châssis que nous aérogommons

Sablage de châssis de voiture

Sur une voiture, la structure porteuse fait le plus souvent corps avec la caisse.

Parties traitées

Longerons, traverses, berceaux et bas de caisse structurels, soit les éléments que le contrôle technique examine.

Les roues

Elles se traitent sur notre page sablage de jantes.

Sablage de châssis de 4×4

De nombreux 4×4 reposent sur un châssis à longerons et traverses, distinct de la carrosserie.

Parties traitées

Une structure longue, qui se décape sur toute sa surface.

Technique

Sablage ou aérogommage, selon l’état du métal.

Sablage de châssis de camion

Pour un camion ou un utilitaire lourd, nous confirmons la faisabilité au cas par cas.

Faisabilité

Elle dépend du poids, de la longueur du châssis et de l’état de dépose de la cabine, de la benne ou du plateau.

Bennes et engins de chantier

Ils font l’objet d’une page à part : décapage des engins de chantier et bennes TP.

Dans quels cas faire sabler un châssis ?

Un châssis rouillé ne se stabilise pas de lui-même. Tant que la rouille n’est pas retirée, elle continue d’amincir l’acier, et elle peut progresser sans qu’on la voie lorsque l’anti-gravillon, le mastic ou la peinture la recouvrent. Le sablage répond à ce problème : il enlève la rouille et les couches qui la masquent, pour repartir d’un métal sain que l’on protège ensuite.

Il est utile dans trois situations :

  • avant une restauration ou une remise en peinture ;
  • quand la rouille s’est étendue sous les revêtements ;
  • avant un traitement anticorrosion qui doit s’appliquer sur un support propre.

Aérogommage ou sablage : que choisir pour décaper un châssis ?

Le sablage et l’aérogommage reposent sur le même principe, la projection d’abrasif à l’air comprimé. Ils se distinguent par la pression de projection.

Sablage

Pression élevée

Projection d’abrasif à haute pression.

Aérogommage

Pression basse et réglable

Projection d’abrasif à basse pression, réglable : le jet s’adapte au support traité.

Une technique adaptée au support

Nous pratiquons les deux techniques. La pression et l’abrasif dépendent de l’épaisseur du métal et de l’étendue de la corrosion : un longeron épais et un bas de caisse fragilisé n’appellent pas le même traitement.

Aérogommage et tôles fines

Selon le guide de décapage de carrosserie d’Aerocap, l’aérogommage « ne déforme pas les surfaces de tôles ». Cet avantage concerne les planchers et les bas de caisse, plus fins que les longerons.

Des abrasifs minéraux, sans sable siliceux

Le choix de l’abrasif est réglementé. L’article 4 du décret du 6 juin 1969, reproduit par l’OPPBTP, impose que l’abrasif ne contienne pas plus de 5 % en poids de silice libre. Nous n’utilisons pas de sable de silice, mais des abrasifs minéraux (silicate de calcium, silicate d’aluminium ou corindon).

Combien coûte le sablage d'un châssis ?

Voiture

Tarif de départ

480 €HT

soit 576 € TTC, TVA à 20 %

4×4

Tarif de départ

700 €HT

soit 840 € TTC, TVA à 20 %

Camion

Tarif de départ

1 000 €HT

soit 1 200 € TTC, TVA à 20 %

Ce qui fait varier le montant

  • La taille et le poids du châssis.
  • L’étendue de la corrosion.
  • L’épaisseur des couches à retirer : peinture, anti-gravillon, mastic, plaques bitumées.
  • La technique retenue.

Pour obtenir un devis

  • Le modèle du véhicule.
  • Son année.
  • Son état de dépose.
  • Si possible, quelques photos du dessous.

Aérogommage ou sablage : que choisir pour décaper un châssis ?

Le décapage est certes un bon réflexe, mais il fut absolument prévenir le retour de la rouille pour éviter que la situation ne se reproduise. Or, un acier décapé n’a plus aucune protection et se réoxyde vite : une fine rouille de surface, le flash rust, peut réapparaître en peu de temps. Mieux vaut donc appliquer un apprêt sans attendre.

Plusieurs protections existent, parmi lesquelles l’apprêt époxy, la métallisation (qui projette une couche de métal sur l’acier), ou encore la galvanisation à chaud, par immersion dans un bain de zinc. Le choix dépend de l’usage du véhicule et se fait auprès de professionnels.

Vos questions sur le sablage de châssis

Qu'est-ce que le décapage d'un châssis ?

C’est un procédé qui consiste à retirer la peinture, l’anti-gravillon et la rouille de la structure d’un véhicule jusqu’au métal nu, avant une réparation, une protection ou une nouvelle mise en peinture. Chez Alpes Décap’, le décapage de châssis peut se faire par projection d’abrasif à l’air comprimé, via sablage ou aérogommage.

Le sablage projette l’abrasif à pression élevée, l’aérogommage à basse pression, plus douce pour le métal. Alpes Décap’ pratique les deux et retient la technique selon l’épaisseur des tôles, l’ancienneté des peintures et l’étendue de la corrosion.

Non. Alpes Décap’ ne traite que les véhicules complètement mis à nu, avec motorisation démontée et habitacle vidé. Sur un véhicule roulant, la poussière d’abrasif se déposerait partout, y compris dans le moteur et l’habitacle, ce qui n’est pas souhaitable.

Les tarifs débutent à 700 € HT (840 € TTC au taux de 20 %). Le montant final dépend du modèle, de l’état de corrosion et des couches à retirer, et il se confirme sur devis.

Cela se confirme au cas par cas, selon le poids, la longueur du châssis et l’état de dépose de la cabine, de la benne ou du plateau. Ces informations s’indiquent dès la demande de devis.

Oui, il permet de retirer la rouille de surface et les anciennes couches de protection. Une corrosion perforante demande en revanche une réparation, soudure ou remplacement de tôle, que le sablage rend visible sans pour autant y remédier.

Le métal nu se réoxyde rapidement, il faut donc appliquer une protection (primaire, époxy, métallisation ou galvanisation) dans le délai prévu par le fabricant du produit. Mieux vaut fixer le rendez-vous avec le peintre ou l’atelier de traitement avant le passage à l’atelier de décapage.