L’usure normale des escaliers en bois
Un escalier en bois est l’un des éléments les plus sollicités d’un logement. En effet, il est soumis à plusieurs dizaines de passages par jour, à des chocs répétés, au froid de l’hiver et à des nettoyages réguliers susceptibles de l’abîmer.
Le vernis finit alors par se fissurer, la peinture s’écaille, le bois s’encrasse et noircit par endroits. Cette petite œuvre d’art et ses belles finitions deviennent, au fil des années, une surface qui dérangent autant la vue que les semelles.
L’aérogommage, une solution incontournable
Le décapage d’escalier en bois est la seule préparation sérieuse avant d’envisager une nouvelle finition. Appliquer un vitrificateur ou une peinture sur un support non décapé, c’est s’assurer que la nouvelle couche craquèle en quelques mois, surtout en bord de marche. Le décapage remet le bois à nu, révèle ses fibres naturelles, et crée les conditions d’adhérence qu’une finition durable exige.
Quand rénover un escalier en bois ?
- vernis ou vitrificateur qui s’écaille ou cloque sur les marches
- bois peint vieilli, noirci ou taché en profondeur
- moquette ou tapis collé à retirer avant rénovation
- changement de finition, par exemple pour passer d’une peinture opaque à un aspect bois naturel
- escalier ancien avec plusieurs couches de traitement accumulées